Le nom « Parc des Schtroumpfs » n’a jamais vraiment disparu. L’enseigne officielle a beau afficher Walygator Moselle, sur le terrain, la mémoire collective s’accroche à ce nom d’origine. Sur les forums, dans les discussions de familles qui organisent leur sortie ou sur certains documents qui traînent, l’ancienne appellation refait surface. Ce n’est pas qu’une question de nostalgie : pour beaucoup, c’est encore le réflexe quand il s’agit de chercher des infos pratiques. Résultat : on s’y perd parfois, alors que la réalité du parc, elle, ne change pas, quel que soit le nom qu’on utilise, on tombe sur les mêmes horaires, les mêmes attractions, la même équipe d’accueil.
Walygator aujourd’hui : un parc d’attractions aux multiples facettes
À Maizières-lès-Metz, Walygator occupe une place singulière au sein des parcs d’attractions en France. Héritier du Big Bang Schtroumpf et du passage sous la bannière Walibi, il s’est construit une identité à part, tout en gardant les traces de ses vies antérieures. Quand la licence Schtroumpf s’est arrêtée en 2003, le décor a changé, mais la silhouette du parc, elle, est restée complexe : on y circule entre des zones thématiques bien distinctes, chacune avec sa couleur, son public, son ambiance.
La carte aujourd’hui ? Plus de 60 attractions, spectacles et animations, répartis sur plusieurs univers : Le Monde de l’Aventure, La Porte du Temps, Le Monde des P’tits Bouts, Le Monde Circul’air. L’offre est pensée pour tous les âges. Les enfants ont leur territoire, les amateurs de sensations leur terrain de jeu, sans que personne ne soit laissé de côté. Deux attractions résument à elles seules l’histoire du lieu : l’Anaconda, la montagne russe en bois qui a vu défiler des générations de visiteurs, et The Monster, immense roller-coaster inversé signé Bolliger & Mabillard, le genre d’engin qui attire les fans de montagnes russes de toute l’Europe.
Derrière ce décor, il y a le groupe espagnol Aspro Parks, qui a repris les rênes après plusieurs années d’incertitude. Les rebondissements ont été nombreux, mais le parc a tenu bon. Aujourd’hui, la mascotte Waly, l’alligator souriant, fait équipe avec Walette pour incarner ce nouveau chapitre, plus ouvert, plus dynamique. À deux pas de Metz, Walygator attire un public régional, mais aussi des visiteurs qui n’hésitent pas à traverser une partie de la France, voire plus loin, pour découvrir ce mélange d’ancien et de nouveau. Le site assume son histoire, de l’époque Schtroumpf à son ambition actuelle : faire exister une grande destination de loisirs dans le Grand Est.
Quels conseils pour profiter pleinement de votre visite et ne rien manquer ?
Walygator, avec ses plus de 60 attractions, demande un peu d’organisation pour profiter pleinement de la journée. Dès l’entrée, le plan du parc est indispensable : la disposition s’articule autour de quatre grandes zones. Voici ce que propose chacune d’entre elles :
- Le Monde de l’Aventure : des attractions familiales et des décors dépaysants.
- La Porte du Temps : un espace qui alterne entre histoire et sensations.
- Le Monde des P’tits Bouts : réservé aux plus jeunes, avec des manèges adaptés et des espaces calmes.
- Le Monde Circul’air : pour ceux qui aiment se laisser porter ou prendre un peu de hauteur.
Pour maximiser votre temps, mieux vaut viser, dès l’ouverture, les attractions très recherchées. L’Anaconda et The Monster se remplissent vite. Ceux qui veulent éviter les longues files d’attente commencent souvent par là. Ensuite, à chacun d’adapter son rythme : les familles prennent le temps de passer par Le Monde des P’tits Bouts, tandis que les amateurs de sensations enchaînent G Lock, Sismic Panic et Terror House.
Mais le parc ne se résume pas aux manèges. Les spectacles et animations, renouvelés chaque saison, méritent qu’on s’y arrête. Le programme est affiché près de la Place de l’Europe : pratique pour organiser sa visite selon les horaires. Pour la pause déjeuner, plusieurs points de restauration sont répartis dans le parc, ce qui permet d’éviter les files à midi. Enfin, le passage par la boutique officielle a ses adeptes, surtout si la mascotte Waly et son acolyte Walette sont de la partie.
Walygator, c’est un concentré d’histoires et de nouveautés, un lieu qui ne renie ni ses racines, ni sa volonté d’aller de l’avant. Le parc a tourné la page des Schtroumpfs, mais ceux qui s’y rendent aujourd’hui retrouvent encore, au détour d’une allée, l’écho de ces années bleues, preuve qu’un nom peut survivre, même quand tout a changé autour.


